Nos déclarations reposent sur des fondements professionnels et techniques vérifiables. Sur cette page, nous présentons les bases de certaines déclarations de SAUTER ainsi que le contexte précis dans lequel elles doivent être comprises.
Afin de garantir la transparence, nous mettons à disposition les sources et les justificatifs correspondants. Ceux-ci comprennent notamment des normes internationales et européennes, des cadres juridiques et des directives, des publications d’associations professionnelles reconnues, ainsi que des études scientifiques et de la littérature spécialisée.
Il est ainsi possible de comprendre les fondements de nos déclarations, la contribution spécifique de nos technologies et solutions, ainsi que les limites propres à chaque déclaration.
Les sources et références répertoriées ci-dessous permettent de vérifier directement les fondements professionnels et techniques de chaque déclaration.
Fondements
Ce que nous entendons par là :
SAUTER utilise l’expression « créer des environnements durables » pour décrire la manière dont l’automatisation et la gestion technique des bâtiments contribuent à améliorer leurs performances opérationnelles. Cela comprend notamment la régulation des installations techniques en fonction des besoins, la surveillance et l’optimisation de la consommation d’énergie ainsi que le maintien de conditions ambiantes intérieures appropriées.
Cette affirmation ne signifie pas qu’un produit SAUTER, à lui seul, rend un bâtiment entièrement durable, ni qu’elle couvre tous les aspects environnementaux, sociaux ou liés au cycle de vie d’un bâtiment.
Contexte technique :
L’automatisation des bâtiments peut influencer le fonctionnement du chauffage, du refroidissement, de la ventilation, de l’éclairage et d’autres installations techniques. Grâce à la surveillance, à la régulation en fonction des besoins et à l’identification des pertes d’efficacité, elle peut contribuer à réduire les consommations d’énergie évitables et à améliorer les performances opérationnelles d’un bâtiment.
Cette contribution de l’automatisation des bâtiments à la performance énergétique et au maintien de conditions intérieures appropriées est décrite dans les réglementations européennes, les normes internationales et les publications techniques. L’affirmation porte donc sur la contribution des technologies SAUTER à la performance des bâtiments, et non sur une évaluation globale du bâtiment ou du cycle de vie d’un produit.
Sources et références
Ce que nous entendons par là
Cette affirmation désigne l’objectif d’atteindre un niveau élevé, ou techniquement défini, de performance énergétique grâce à l’automatisation des bâtiments dans le cadre de l’application concernée.
L’expression « efficacité énergétique maximale » ne doit pas être interprétée comme une garantie générale selon laquelle un bâtiment entier atteindra une efficacité énergétique optimale. Les performances réalisables dépendent notamment de l’état du bâtiment, des équipements techniques, de son utilisation, des pratiques d’exploitation, de la configuration des systèmes et des fonctions d’automatisation utilisées.
Contexte technique
Il existe des méthodes techniques et des systèmes de classification définis permettant d’évaluer la contribution de l’automatisation des bâtiments à la performance énergétique. Ils permettent d’évaluer systématiquement les fonctions d’automatisation et leur contribution à la performance énergétique d’un bâtiment.
Un niveau élevé de performance de l’automatisation peut ainsi être décrit et évalué sur le plan technique. Par ailleurs, des études scientifiques montrent que des fonctions d’automatisation avancées peuvent permettre des économies d’énergie significatives dans des conditions définies. Toutefois, les économies effectivement réalisables dépendent de chaque projet et ne peuvent être présentées comme un « maximum » universel applicable à tous les bâtiments.
Sources et références
Ce que nous entendons par là
SAUTER utilise l’expression « partenaire pour la durabilité » pour décrire son rôle de partenaire technologique et de projet dans la réalisation d’objectifs spécifiques liés à l’exploitation des bâtiments. L’accent est principalement mis sur la performance énergétique, l’optimisation de l’exploitation, la contribution à la réduction des émissions liées à l’exploitation et le maintien de conditions intérieures appropriées.
Cette affirmation ne doit pas être interprétée comme une garantie globale selon laquelle SAUTER prend en charge tous les aspects environnementaux, sociaux ou de gouvernance d’une organisation ou d’un bâtiment.
Contexte technique
L’amélioration des performances d’un bâtiment nécessite une interaction efficace entre différents systèmes techniques et processus d’exploitation. L’automatisation des bâtiments fournit une infrastructure technique permettant de surveiller, réguler, analyser et optimiser leur fonctionnement.
Les réglementations européennes et les organisations professionnelles décrivent les systèmes d’automatisation et de régulation des bâtiments comme un élément essentiel pour atteindre des performances mesurables. SAUTER accompagne les exploitants et les partenaires de projet dans la traduction des exigences techniques pertinentes en fonctions concrètes d’automatisation et de gestion technique des bâtiments.
Sources et références
Ce que nous entendons par là
L’impact environnemental d’un produit est évalué individuellement sur la base de ses caractéristiques spécifiques. Des informations détaillées figurent dans les déclarations SAUTER relatives aux matériaux et à l’environnement.
Les déclarations SAUTER relatives aux matériaux et à l’environnement évaluent et documentent les aspects environnementaux et de sécurité pertinents, tels que la protection contre l’incendie, la charge calorifique et l’utilisation de substances dangereuses. Elles présentent également de manière transparente la composition matérielle des produits. La rubrique « Besoins énergétiques pendant la phase d’utilisation » fournit des informations sur la puissance électrique consommée par le produit et sur sa consommation énergétique annuelle typique en fonctionnement.
L’impact environnemental est évalué sur l’ensemble du cycle de vie du produit à partir d’un scénario d’utilisation représentatif et défini. La production, l’utilisation, le démontage et l’élimination sont notamment pris en compte. Les résultats présentés reposent sur la méthode de la saturation écologique. Celle-ci regroupe différents impacts environnementaux en un indicateur unique appelé unités de charge écologique (UCE). Cette méthode se fonde sur les objectifs environnementaux de la Suisse et pondère les différents impacts selon le degré d’atteinte des objectifs, conformément au principe de la distance à l’objectif.
La contribution de la phase d’utilisation à l’impact environnemental global, par rapport à celles de la production, du démontage et de l’élimination, dépend fortement de l’intensité d’utilisation et donc du scénario d’utilisation retenu.
Élimination et DEEE Pour les déchets d’équipements électriques et électroniques, les exigences légales applicables en matière d’élimination doivent être respectées. Il convient notamment de tenir compte des dispositions de la directive DEEE 2012/19/UE ainsi que des réglementations nationales et locales correspondantes.
La déclaration relative aux matériaux et à l’environnement contient des informations sur la reprise, la valorisation et l’élimination appropriées du produit.
Bénéfices environnementaux Outre les impacts environnementaux liés à la production, à l’utilisation et à l’élimination, les bénéfices environnementaux potentiels du produit dans son contexte d’application prévu sont également décrits. Ils peuvent notamment résulter d’une régulation plus efficace sur le plan énergétique, d’une exploitation du bâtiment adaptée aux besoins ou d’une réduction de la consommation d’énergie. Ces bénéfices environnementaux dépendent toujours du scénario d’utilisation spécifique, de la configuration du système et des conditions réelles d’exploitation.
Périmètre et sources Le périmètre de chaque déclaration relative aux matériaux et à l’environnement est clairement indiqué. Il précise notamment les produits ou variantes concernés, les étapes du cycle de vie prises en compte ainsi que les scénarios d’utilisation et les limites du système retenus.
Les sources de données, méthodes de calcul, hypothèses et références utilisées pour l’évaluation sont également indiquées. Cela garantit la transparence des résultats présentés et permet d’en interpréter clairement la portée.
Contexte technique
Il existe des méthodes reconnues au niveau international pour évaluer et communiquer les caractéristiques environnementales des produits. Elles comprennent notamment des exigences relatives aux autodéclarations environnementales ainsi que des méthodes d’analyse du cycle de vie et de conception de produits respectueuse de l’environnement.
Ces cadres méthodologiques permettent une évaluation transparente des impacts environnementaux spécifiques.
Sources et références
Ce que nous entendons par là
L’expression « économe en ressources » peut décrire une réduction spécifique de la consommation d’une ressource ou une utilisation plus efficace de celle-ci. La ressource concernée et les facteurs permettant de réaliser les économies sont précisés dans le contexte correspondant. Les ressources comprennent notamment les matériaux, l’énergie et l’eau.
Les déclarations relatives aux matériaux et à l’environnement de nos produits fournissent des informations sur l’utilisation des matériaux. Les effets sur la consommation d’énergie dépendent largement de l’application spécifique des produits. Ils peuvent notamment résulter d’une régulation plus efficace sur le plan énergétique, d’une exploitation du bâtiment adaptée aux besoins ou d’une réduction de la consommation d’énergie.
Contexte technique
Il existe des méthodes reconnues au niveau international pour évaluer l’utilisation des ressources associée aux produits. Elles comprennent notamment des méthodes d’analyse du cycle de vie et de conception de produits respectueuse de l’environnement.
Des méthodes techniques et des systèmes de classification définis permettent également d’évaluer la contribution de l’automatisation des bâtiments à la performance énergétique. Ils rendent possible une évaluation systématique des fonctions d’automatisation et de leur contribution à la performance énergétique d’un bâtiment.
Ces cadres méthodologiques permettent une évaluation transparente de l’utilisation des ressources associée aux produits et à leurs applications tout au long de leur cycle de vie.
Sources et références
Ce que nous entendons par là
Lorsqu’il est question d’efficacité énergétique, il convient de distinguer la consommation d’énergie propre à un produit de sa contribution à la performance énergétique d’un bâtiment.
Un produit peut, par exemple, présenter une faible consommation d’énergie spécifiée. Les produits d’automatisation des bâtiments peuvent également proposer des fonctions favorisant une exploitation des installations techniques adaptée aux besoins et efficace sur le plan énergétique.
Contexte technique
L’automatisation des bâtiments permet notamment de réguler le chauffage, le refroidissement, la ventilation, l’éclairage et les protections solaires en fonction des besoins. La contribution de ces fonctions à la performance énergétique des bâtiments est décrite dans les normes techniques et les réglementations européennes.
Cela ne signifie toutefois pas automatiquement que chaque produit matériel peut être qualifié d’« économe en énergie ».
Sources et références
Ce que nous entendons par là
L’automatisation des bâtiments peut contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à l’exploitation en identifiant les consommations d’énergie évitables et en optimisant le fonctionnement des installations techniques.
Dans ce contexte, l’affirmation concerne les émissions liées à l’exploitation résultant de la consommation d’énergie du bâtiment. Elle ne signifie pas automatiquement que l’empreinte carbone totale d’un bâtiment ou d’un produit, y compris la production, les matériaux, le transport et l’élimination, est réduite au minimum.
Contexte technique
Il existe un lien direct entre la consommation d’énergie d’un bâtiment et les émissions de gaz à effet de serre associées à son exploitation. L’ampleur de ces émissions dépend notamment de la source d’énergie ou du mix énergétique utilisé.
Les systèmes d’automatisation et de gestion technique des bâtiments permettent de surveiller, d’analyser et d’influencer la consommation d’énergie. Ils contribuent ainsi à identifier les potentiels d’économie et à réduire les émissions liées à l’exploitation. Toutefois, toute affirmation quantitative nécessite de définir une situation de référence, une période d’évaluation, les limites du système et les facteurs d’émission applicables.
Sources et références
Ce que nous entendons par là
L’empreinte environnementale d’un produit ou d’un bâtiment englobe différents impacts environnementaux potentiels sur un cycle de vie défini. Toute affirmation relative à une réduction de cette empreinte nécessite donc une évaluation systématique et quantitative.
Une amélioration dans une seule catégorie, comme la consommation d’énergie, ne signifie pas automatiquement une amélioration de l’empreinte environnementale globale.
Contexte technique
Il existe des méthodes reconnues pour évaluer les impacts environnementaux sur l’ensemble du cycle de vie. Elles prennent en compte les différentes étapes du cycle de vie et catégories d’impact, permettant des comparaisons fondées sur des limites de système, des unités fonctionnelles et des données définies.
Sources et références
Ce que nous entendons par là
L’automatisation des bâtiments SAUTER propose des fonctions qui favorisent une exploitation efficace sur le plan énergétique. Il s’agit notamment de la surveillance continue, de la régulation en fonction des besoins, de l’analyse de la consommation d’énergie et de l’identification des pertes d’efficacité.
Cela ne peut toutefois pas être interprété comme une garantie universelle d’exploitation économe en énergie, car les performances réelles d’un bâtiment dépendent de nombreuses conditions techniques et opérationnelles.
Contexte technique
L’efficacité de l’automatisation des bâtiments dépend notamment de la configuration du système, de sa mise en service, des caractéristiques du bâtiment, du comportement des utilisateurs, des conditions météorologiques et de l’exploitation des installations techniques.
Les fonctions d’automatisation constituent ainsi une base technique pour une exploitation efficace, mais ne garantissent pas à elles seules le résultat obtenu, indépendamment de ces facteurs. Une véritable garantie de performance ne serait possible que dans un cadre clairement défini, comprenant une situation de référence, des limites de mesure, des conditions d’exploitation et une procédure de mesure et de vérification.
Ce que nous entendons par là
Dans le contexte de l’automatisation des bâtiments, le terme « durable » décrit la contribution des fonctions d’automatisation et de régulation à une exploitation plus durable des bâtiments.
L’utilisation du terme « durable » ne signifie pas qu’un produit d’automatisation des bâtiments est dépourvu d’impacts environnementaux ou qu’il est intrinsèquement durable. Ce terme fait plutôt référence à la contribution démontrable de l’automatisation des bâtiments aux objectifs environnementaux, économiques et sociaux d’une exploitation plus durable.
Contexte technique
L’automatisation des bâtiments surveille, régule et optimise en continu les installations techniques en fonction des besoins. Des fonctions telles que la régulation du chauffage, du refroidissement, de la ventilation et de l’éclairage selon les besoins, la régulation en fonction de l’occupation, le suivi énergétique, l’optimisation des horaires de fonctionnement, la gestion des charges ainsi que la détection des défauts et des états de fonctionnement inefficaces peuvent réduire les consommations d’énergie inutiles et améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments.
Au-delà de l’efficacité énergétique, l’automatisation des bâtiments soutient d’autres aspects d’une exploitation durable. Il s’agit notamment de l’utilisation efficace des installations techniques, de la maintenance conditionnelle et de la détection des défauts, de l’intégration des énergies renouvelables, de la flexibilité énergétique et de la gestion des charges, ainsi que de l’amélioration du confort intérieur, de la qualité de l’environnement intérieur et du bien-être des occupants.
L’automatisation des bâtiments contribue ainsi à plusieurs dimensions de la durabilité :
Sources et références
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